En 2026, l'immobilier de luxe en France envoie un signal clair : 228 transactions sur un an dans le segment ultra-haut de gamme malgré un contexte instable, 35 % des ventes au-dessus de 5 millions d'euros à Paris conclues en off-market, acheteurs étrangers toujours moteurs sur la Côte d'Azur et Paris. Le marché standard ralentit. Le marché rare, lui, ne s'est jamais vraiment arrêté.
immobilier luxe · france 2026 · off-market · acheteurs étrangers · paris · ultra-luxe · Mis à jour en juin 2026
Le marché immobilier de luxe français a enregistré 228 transactions ultra-haut de gamme en 2025. À Paris, 35 % des ventes de plus de 5 millions d'euros se sont conclues en off-market. Les acheteurs étrangers représentent 75 % des transactions ultra-luxe dans la capitale.
Analyse · Marché Luxe France · 2026
228
transactions ultra-luxe / an (Actual Immo)
35 %
des ventes +5M€ Paris en off-market
+20 %
croissance prestige France en 2025 (Engel & Völkers)
75 %
des ventes ultra-luxe Paris : acheteurs étrangers (Knight Frank)
Il y a un chiffre qui résume l'état du marché immobilier de luxe en France en 2026 : 228 transactions sur un an dans le segment ultra-haut de gamme, malgré un contexte économique incertain, des taux encore élevés, et une instabilité politique persistante. C'est le chiffre qu'Actual Immo publie dans son analyse de mars 2026. 228 transactions. Ce n'est pas un volume qui fait de ce marché un marché de masse — c'est précisément pour cela qu'il se comporte comme il se comporte.
Dans le segment standard, l'immobilier français a connu deux années de correction, une reprise prudente en 2025, et entre maintenant dans une phase de stabilisation. 945 000 transactions enregistrées sur les douze mois glissants à fin décembre 2025 selon les Notaires de France — en hausse de 12 % sur un an, mais encore loin du pic de 2021-2022. Les prix progressent de 1,6 % en moyenne nationale. Rien de spectaculaire. Une normalisation.
Quel est l'état actuel du segment de l'immobilier de luxe en France en 2026, et en quoi se distingue-t-il des autres marchés ?
Le marché de l'ultra-luxe n'obéit pas aux mêmes cycles. Ses acheteurs ne dépendent pas des taux de crédit — la majorité paie comptant ou via des montages internationaux. Ils n'attendent pas que « le marché soit favorable » pour acheter — ils achètent quand un bien qui correspond à leurs critères se présente, parce qu'ils savent que ces biens ne se représentent pas souvent.
La preuve en chiffres. À Paris, les ventes en Île-de-France ont bondi de +13 % au troisième trimestre 2025. Le prix moyen dans la capitale atteint 9 720 euros/m², en hausse de +1,9 % sur un an. Dans le 6e et le 7e arrondissements, les biens d'exception avec vue ou volumes remarquables atteignent 25 000 à 28 000 euros/m² sans négociation. Et dans le segment au-dessus de 5 millions d'euros, 35 % des transactions se concluent désormais en off-market — un chiffre qui dit tout sur la façon dont fonctionne ce marché. Les biens les plus désirables ne sont pas publiés. Ils sont présentés en privé, à des acheteurs qualifiés, par des intermédiaires en qui les vendeurs ont confiance.
Comment les acheteurs étrangers influencent-ils le marché de l'immobilier de luxe français en 2026, et leur intérêt est-il toujours aussi fort ?
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Fordern Sie eine vertrauliche Beratung anLa Côte d'Azur en est l'illustration la plus saisissante. Plus de 70 % des acheteurs sur ce marché sont étrangers — majoritairement américains, suisses, nordiques, et depuis 2024 en progression sensible les acheteurs du Moyen-Orient en mobilité patrimoniale post-conflits. Selon Actual Immo, la logique de ces acheteurs est simple : diversifier, sécuriser, profiter. Résultat : les transactions repartent, notamment depuis fin 2025. À Cannes, les prix peuvent dépasser 30 000 euros/m² sur les propriétés exceptionnelles. À Saint-Tropez, le prix médian atteint 12 100 euros/m² mais peut grimper jusqu'à 50 000 euros/m² sur des biens d'exception.
Paris conserve sa position de marché safe-haven pour les acheteurs internationaux — le 7e arrondissement a enregistré une hausse de plus de 50 % du volume de transactions en 2025, avec 40 % des biens traités en off-market selon Engel & Völkers. La clientèle asiatique, auparavant concentrée sur le Triangle d'Or du 8e, élargit son périmètre vers le 7e, attirée par son cadre institutionnel et ses vues dégagées.




